L’art urbain, s’épanouit en France depuis un demi-siècle. Rebaptisé depuis peu street art, il joue de son environnement et se place aujourd’hui comme le plus grand mouvement artistique du 21ème siècle et l’un des premiers mouvements artistiques internationaux. L’art urbain s’est peaufiné avec le temps. Du graffiti, il est devenu grandiose par l’utilisation et la juxtaposition de diverses techniques, de matières insolites et est plus engagé que jamais. S’insérer dans un contexte urbain (la campagne aussi est urbaine, aujourd’hui) a plusieurs incidences déterminantes sur les propositions artistiques. La ville est un espace libre et contraignant. Il faut se confronter à l’encombrement, à l’espace, à la météo capricieuse, à la vie du lieu, aux habitants. Socialement, les œuvres s’adressent à l’ensemble de la population ; aux spectateurs prévenus et aux passants de hasard, au publics avertis et aux autres . Il importe donc aux artistes de s’appuyer sur les émotions communes et les cultures partagées pour transmettre leur message.

Wonderwall, Cognac Open Gallery veut s’intégrer en tant qu’art contextuel. Les artistes agissent directement sur le terrain de la « réalité » y apportant leurs univers. L’expression est projetée jusque dans le corps de la ville, touchant directement le public. Basé sur l’échange, le partage, et l’interaction directe avec les spectateurs, ce projet artistique et culturel n’agit pas pour détériorer mais, au contraire, pour embellir, participer au patrimoine qui se construit, mettre en valeur un espace, donner une expression à un lieu, une vie nouvelle et la placer à portée de tous. L’objectif de Wonderwall, Cognac Open Gallery est bien de transformer la ville de Cognac en une immense galerie artistique à ciel ouvert, vivante, sans critère élitiste, à portée de tous. Les artistes invités ont, pour la plupart, exposé dans de superbes galeries à travers le monde mais n’ont pas renoncé au partage que sous entend leur art et son expression.

On n’a jamais vu autant de diversité que dans la rue. Et lorsque c’est témoigné, mis en valeur par l’art, soutenu par des hommes et des femmes, des pensées, des images, des opinions, des musiques, des émotions… Tout s’exprime. Cette diversité est si riche qu’elle nous ramène à l’essentiel…

 

 

Urban art has been blooming in France for half a century. It is now called street art. It plays with its environment and is now considered as the biggest international artistic movement of the 21st century. Urban art has been developped overtime. From the first graffiti, it has turned into something big by the use and blending of different techniques, different materials and it is now committed. Being part of the urban context (although the countryside is also urban) has consequences on the artistic proposals. The city is a free space with constraints. The artists are confronted with crowded places, space, weather conditions, life of the neighbourhood, people. The work is for everyone to see : to fans and passerbys, to people who know the work and to those who don’t. That’s why artists must take common cultural emotions into account to give their message.

Wonderwall, Cognac Open Gallery is willing to integrate itself as contextual art. The artists directly work on reality in the open air and bring their own universe with them. The expression is projected in the city, straight to the viewers. This artistic and cultural project is based on exchange, sharing and interaction with viewers and not to deteriorate. It aims at embelishing the city, a particular space, give an expression to a spot, bring new life for everyone to see. The objective of the project is to turn Cognac into a giant alive opened gallery with putting noone aside. The artists of the project have exposed their work around the woeld but have not stopped sharing their work and its expression because it is the core of urban art.

Nothing is as diverse as the streets. When the streets are filled with art, shared by men and women, by thought opinions, music and emotions, everything comes together. This diversity is so rich that it bring us back to the basics…